Soyez vigilant! ! Le tout petit ne maîtrise pas tous ses gestes et certains chiens ne sont pas aussi placides que d'autres.

Bébé est là. A vous de faire les présentations avec justice et bon sens. Si Sam, nommons le comme cela, ne se sent pas exclu, c'est essentiel, une grande histoire d'amour va commencer entre votre enfant et lui.
Les débuts sont déterminants. Ne délaissez pas trop votre chien pour n'accorder que des câlins au nouveau-né. Lorsque l'enfant paraît, le chien ne le perçoit pas tout de suite comme faisant partie de la tribu familiale. L'effervescence qui règne autour de lui, les visites des grands-parents, des amis, des voisins, les félicitations, il ne les partage pas. Pour lui, la présence de l'enfant est déstabilisante: les activités du groupe sont désormais centrées sur ce nouveau venu, en plus, qu'il aperçoit à peine car il est toujours dans son berceau ou dans les bras..... qui n'a pas la taille d'un humain... qui ne parle pas... qui ne marche pas... qui sent une drôle d'odeur de lait... L'animal se sent très intrigué, un peu mécontent. On ne s'occupe plus de lui comme avant. L'attention de chacun est dirigée vers"" le nouveau "". Pas très agréable.


" Faites le participer"


Un peu comme ils le feraient pour un grand frère ou une grande soeur, les parents maîtres doivent associer leur chien aux divers soins qu'ils prodiguent au bébé. Ils favoriseront ainsi l'intégration de leur nourrisson dans le groupe - tel que l'animal le ressent. Toutou et bébé vont pouvoir s'apprivoiser l'un l'autre, sans que l'aîné canin ne ressente de frustration. Ces premiers contacts seront déterminants. La bonne socialisation et la participation précoce du chien aux activités de la famille permettront de prévenir tout danger.


"Etonner votre chien..."


Les relations qu'un canidé peut avoir avec un jeune enfant sont différentes de celles qu'il entretient avec ses maîtres; les réactions de ce petit d'homme le surprennent.
Bébé n'a pas appris à communiquer avec un quatre pattes, ni à décoder ses signaux... par des mouvements brusques, des cris, il peut faire mal au chien, et se retrouver dans une position critique.
C'est lorsqu'il a entre huit mois et 2 ans que l'on recense le plus grand nombre de manifestations hostiles de la part du chien, voire de morsures. L'enfant a découvert le plaisir de la locomotion et, sans malice ni mauvaise intention, peut se lancer à la poursuite du canidé, qui justement cherchait un coin tranquille pour s'installer... Des incidents qui la plupart du temps ne sont pas graves et demeurent sans conséquences mais qu'il faut à tout prix éviter. Un grondement peut toujours entraîner une morsure. Seule une action préventive permet d'éliminer tout risque d'accident.


Tout change après deux ans:


Passé l'âge de deux ans, les rapports changent. L'enfant, du fait de la permissivité de l'animal à son égard, prend le pouvoir sur lui. Il s'entraîne à lui donner des ordres, et veut qu'il lui obéisse. Un autre motif de vigilance s'impose à ce moment-là, limiter les excès de tyrannie de l'enfant. Dans tous les cas il faut veiller au développement harmonieux de leur relation .

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